Le texte affirme qu’apres la foi, rien n’est plus grand comme faveur que le Livre revele. Le premier geste de gratitude envers ce don devrait etre de connaitre le Livre, le lire, le mediter et le mettre en pratique.
Le detournement devant le Coran
Le verset sur la “grande nouvelle” dont les gens se detournent n’est pas reserve aux anciens peuples. Il decrit aussi, selon l’auteur, l’etat de beaucoup de musulmans aujourd’hui: un Coran honore en theorie, mais tenu a distance dans la vie reelle.
Plusieurs formes d’eloignement
Il distingue les jeunes pieux qui gardent souvent un lien vivant au Coran, puis des couches plus installees socialement, ou le rapport au Livre devient faible, occasionnel ou presque absent. L’eloignement atteint meme, parfois, des elites qui devraient etre les plus attachees a la source.
Le danger d’un “islam intellectuel” sans adoration
L’une des critiques centrales vise ceux qui transforment l’islam en simple “pensee islamique”, c’est-a-dire en stock d’arguments pour debattre avec d’autres ideologies. Le Coran devient alors outil de dispute plus que lieu de servitude, de remembrance et de relation vivante a Dieu.
Le texte rappelle que le tronc de l’islam n’est pas seulement l’idee, mais l’adoration humble, la recitation, la meditation et le fait de se tenir devant Dieu.
Revenir au Livre
La conclusion appelle a une double conversion: prendre conscience de la deviation et revenir au Coran comme lecture, comprehension, pratique et source de lumiere.