Le texte revient sur les derniers versets de la sourate Al-Maida et s’arrete sur le dialogue entre Dieu et Jesus au sujet de ceux qui l’ont divinise apres lui.
L’auteur y voit non une demande de condamnation, mais une forme d’intercession empreinte de compassion. Jesus rappelle qu’il n’a enseigne que l’adoration de Dieu, puis confie l’affaire a la sagesse divine: si Dieu les punit, ce sont Ses serviteurs; s’Il leur pardonne, Il est le Sage et le Puissant.
Cette lecture suggere que le passage laisse ouverte la possibilite d’une misericorde divine pour des gens tombes dans l’association sans arrogance consciente, mais avec une forme de sincerite ou d’ignorance. Le texte y voit un signe que l’horizon du salut n’est pas reductible a des formules d’exclusion sommaires.
Il distingue egalement entre differents types de negation: celle qui survient apres une manifestation absolument evidente, et d’autres formes plus melangees, plus complexes, qui appellent une autre lecture de la justice et de la misericorde.